Courrier 
Soyons nombreux
à sauver le FRI,
le bateau des luttes
anti-nucléaires des années ‘70

(cf. nos 106-108)

Rappelons quelques dates-phares du FRI :

1939-1945 : le bateau est au service de la résistance danoise et permet à 200 juifs de fuir l’Allemagne nazie.

1973-75 : c’est le « bateau-mère » de la flottille  protestant contre les essais nucléaires à Mururoa ainsi que de l’opération « Odyssée de la Paix » en Polynésie et dans le Pacifique; c’est encore le FRI qui inspecte l’atoll de Bikini (où les Etats-Unis ont réalisé leurs essais de bombe H en 1954).

1976 : le FRI se joint à l’opération « Namibia ».

… L’on ne peut pas continuer sur le mode de la « charité business » [demander des aides au système établi ou accepter des dons substantiels de particuliers, ndlr.]. Il faut trouver une nouvelle éthique, des nouvelles méthodes de relations avec le Tiers Monde (le qualificatif ne me plaît pas mais je n’en trouve pas d’autres), des actions qui aboutissent, c.-à-d. qui ont un sens et ne sont pas des échecs permanents; une « formation » pour ceux qui participent à ces actions, une analyse en équipe pour calculer la dépense, pour voir les tenants et aboutissants de toute entreprise…

C’est en cela que je pense que le FRI a un avenir… C’est l’esprit qui compte. Pour que le bateau devienne un musée de l’anti-nucléaire, un «char- tier» qui transportera en Afrique ou ailleurs les fours solaires ou les médicaments…
Pour le FRI, il convient de faire une lecture lucide, objective des événements et ne pas bâtir sur du sable ni des châteaux en Espagne… Non il ne faut compter que sur soi, sur ce qu’il est possible de faire… Une fois de plus, la démultiplication des groupes et surtout la conviction que peuvent y mettre quelques « responsables de groupe » sont essentielles à la réussite de l’entreprise…

Concrètement: j’ai fait imprimer des cartes postales que l’on peut vendre 1 €, des autocollants (2 €) et j’ai fait rééditer 200 exemplaires du livre « Un bateau nommé ‘liberté’ ».

Gilbert Nicolas, 15 rue du Palais, F-29000 QUIMPER

Saisissons l’occasion pour glisser un petit billet dans notre courrier à Gilbert pour demander le matériel en question.
L’association « Les Amis du FRI » est reconnue d’utilité publique  en France et les donateurs peuvent déduire leurs dons des impôts.  n.d.l.r.

informations supplémentaires sur le FRI  (FCE - le fédérateur no 106)


THE UNITED NATIONS

After the First World War, the League of Nations was created as a way to promote peace. It failed.

After the Second World War, the victors created the United Nations, to “end the scourge of war.” But it was intentionally made weak, so as not to challenge the sovereignty of its member countries. As such, it could not prevent the Cold War, or some 100 million deaths from wars and genocide since World War II. However, the U.N. has coordinated peace talks, administered disaster relief and a host of aid programs, and demonstrated that widely disparate factions can work together despite barriers of language, geography, religion, and ideology.

But the United Nations is not a government. It has no authority independent of its member countries. It cannot create a peacekeeping force, or try an international terrorist, or make binding demands on any country. It has no power to tax, and cannot defend itself against member countries that withhold their dues.

The U.N. has been unable to reform itself to deal with war, or the relatively new threats of genocide, global warming, and overpopulation.

Hank Stone


SATANIC VERSE

One might have thought that one cure for fanatical suicide bombings would be to spread the rumour that the demand for heavenly virgins has become so unexpectedly large that martyrs can now be rewarded with only three dozen and must make do with an additional three dozen poxy harlots. Fewer martyrs might then volunteer. Incidentally, surely a mere six dozen can hardly be expected to suffice; heaven is supposed to last for an eternity.

H.S.B.
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FCE no 110
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