Les germes de violence que constitue la misère
du plus grand nombre
à côté de l'abondance dont jouit
une minorité d'habitants de la Terre,
la pollution de l'atmosphère, celle de l'eau,
l'accaparement et le gaspillage des ressources
énergétiques fossiles et des matières
premières rares, le désordre monétaire, le surarmement…
sont autant de problèmes qui se posent à
l'échelle planétaire
et qui dépassent la compétence des Etats.
Il est temps de prendre conscience de notre citoyenneté mondiale…
Déclarons-nous citoyens du monde !
c/o Goulnora Soultanova / FCE, B.P. 208, L-2012 Luxembourg
e-mail : fce-gs@altern.org ou bien fce@vo.lu
Chacun de nous doit désormais se sentir solidaire de l'humanité.
Les gouvernements du monde entier n’entendront notre voix que si nous sommes chaque jour plus nombreux et plus déterminés !
En 1966, 13 Citoyens du Monde de réputation mondiale lançaient une déclaration appelant à l'enregistrement comme citoyen du monde et à l'élection de délégués chargés de défendre la cause de l'homme, d'exprimer les revendications du peuple du monde et, finalement, d'élaborer la loi d'un monde pacifique et civilisé.
Des dizaines de milliers de personnes à travers le monde ont répondu à cet appel et 10 élections transnationales ont vu près de 100.000 personnes invitées à voter pour un Congrès des Peuples.
En 1996, à l'occasion du trentième anniversaire de cet appel, les Délégués Elus au Congrès des Peuples ont à nouveau exhorté les citoyens de tous pays à se déclarer Citoyens du Monde.
Le REGISTRE DES CITOYENS DU MONDE (66 boulevard
Vincent Auriol, F-75013 PARIS) est une Organisation Non-Gouvernementale.
Comme tout document délivré par une ONG, la carte de
Citoyen du Monde n'est pas reconnue par les Etats nationaux, et elle ne
dispense
en rien de l'obtention régulière des documents officiels
tels que carte nationale d'identité, passeport, visa, carte de travail,
carte de séjour ou autres.
La carte de Citoyen du Monde est symbolique de son appartenance naturelle
à la communauté mondiale, mais aussi de sa volonté
de voir un jour les problèmes communs à toute l'humanité
résolus par le droit et des lois issus de la démocratie mondiale.
Posséder cette carte, la montrer à ses amis, ses relations,
revient à déclarer en permanence que le monde n'a pas fini
sa construction, qu'il n'est pas encore uni, et qu'en lui les droits humains
ne peuvent pas encore être garantis.